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Thomas Portes: Pierre P, gendarme, adjudant-chef...

Pierre P, gendarme, adjudant-chef au sein du deuxième régiment d’infanterie de la garde républicain défend la théorie raciste du grand remplacement utilisée par des terroristes d’extrême droite et explique que « L’islamophobie n’est pas un délit. C’est un sentiment naturel et légitime face à cette maladie mentale qu’est l’islam ». Tout va bien à la gendarmerie française. Silence de la hiérarchie. Silence du ministère.

Philippe Prigent: Dès lors que les données sont des bien publics...

Dès lors que les données sont des bien publics, tous les fonctionnaires dont la négligence à favorisé ce vol de données commis le délit de négligence ayant permis le détournement de biens publics (article 432-15 du Code pénal) donc doivent être condamnés à : - un an d’emprisonnement (éventuellement en assignation à résidence) - 15 000 euros d’amende - indemniser personnellement les victimes, ou rembourser au Trésor public les indemnités qu’il aura versées aux victimes - la radiation de la fonction publique. L’irresponsabilité ne résulte pas d’un vide juridique, elle résulte du refus délibéré de faire appliquer les lois existantes.

Manuel Bompard: Il paraît que « Franc Tireur » prépare...

Il paraît que « Franc Tireur » prépare un portrait de moi. J’ai donc reçu les questions suivantes de Madame @NoraBussigny , qui s'est spécialisée dans le harcèlement mensonger et infamant contre les insoumis. Je publie ici ses questions et mes réponses afin que chacun puisse réaliser les méthodes de ces personnes qui se présentent comme journaliste mais ne sont que de simples propagandistes sans aucune déontologie. Je crois que cette publication peut servir de bonne préparation contre les campagnes de caniveau à l'encontre de la France insoumise, dont on a pu voir quelques spécimens ces derniers jours et qui ne vont pas manquer de se multiplier à l'approche de l'élection présidentielle de 2027. Bonne lecture ! —- 1) En ayant déclaré gagner plus de 100 000 euros par an il y a quelques années, n'est-ce pas en contradiction avec les valeurs prônées par La France Insoumise ? Comme tout responsable politique, mes revenus sont publics et en ligne. J'ai en effet déclaré un revenu de plus de 100 000 euros par an en 2020 et 2021 puisqu'il s'agit de la rémunération des députés européens et que c'est le mandat que j'ai exercé entre 2019 et 2022. Cette remunération est la même pour tous les députés européens. Je trouve en effet que c'est une rémunération importante. Je ne l'ai pas fixée et il ne me semblerait pas absurde qu'elle soit réduite. J'ai d'ailleurs voté plusieurs amendements dans cet objectif mais ils n'ont malheureusement pas été adoptés. N'hésitez pas à interroger l'ensemble des députés européens pour savoir pourquoi. Par ailleurs, il me semble important de vous faire savoir que, comme mes collegues eurodéputés de la France insoumise, je reversais un pourcentage de cette indemnité à la France insoumise, ce que je continue à faire aujourd'hui en tant que député national. 2) Détenez-vous des parts dans la start-up Adagos ? Je n'ai aucune part dans la société Adagos. Lors de mon élection en tant que député européen, j'ai en effet revendu les parts qui m'appartenaient après avoir oeuvré plusieurs années dans cette entreprise en tant qu'ingénieur de recherche. D'abord car, ne travaillant plus dans cette entreprise après mon élection comme député européen, il me semblait anormal d'en conserver des parts. Ensuite car la vente de ces parts permettait d'éviter tout risque de conflit d'intérêts vu que cette entreprise pouvait être amenée à solliciter des financements européens dans le cadre de certains projets de recherche. Néanmoins, je suis très fier d'avoir contribué à cette formidable entreprise. J'en garde un excellent souvenir et de très bonnes relations avec celles et ceux qui y travaillent encore. 3) Regrettez-vous d'avoir minimisé la gifle portée par Adrien Quatennens à son épouse ? Je n'ai jamais minimisé cette gifle. J'ai simplement rappelé, lors d'une interview, qu'il y'avait une gradation dans les violences sexistes et sexuelles. Cela me semble une évidence et je suis étonné que vous considériez que dire que deux choses sont différentes reviendrait à miniminer l'une d'entre elles. C'est là une conception très étrange du journalisme que de faire de telles simplifications. 4) Vous avez affirmé dans une interview pour Public Sénat dans le cadre d'un débat sur la loi Yadan être contre les appels à la destruction d'un Etat. Que pensez-vous des prises de position de plusieurs de vos coreligionnaires à l'instar de Madame Hassan qui en a fait son fer de lance en ce qui concerne l'Etat israélien ? Aucun des mes "coreligionnaires" (je parle davantage de collègues ou de camarades) n'ont appelé à détruire un Etat. Mais je crois comprendre que vous faites référence à des prises de position privilégiant la solution "à un État" au Proche-Orient. Je vois donc que vous avez du mal à réaliser que celles et ceux qui défendent cette solution ne demandent pas la destruction de l'État d'Israël mais la constitution d'un État binational dans lequel israéliens et palestiniens pourraient vivre en paix et à égalité. Il est vrai que cela nécessite d'aller un peu au-delà des caricatures et des procès d'intention, ce qui semble manifestement hors de votre portée.

Jean-Luc Mélenchon: Victoire majeure pour nos libertés...

Victoire majeure pour nos libertés fondamentales ! Le Conseil constitutionnel nous donne raison en censurant la loi visant au contrôle général de l’identité sur Internet sous prétexte de l'utopique contrôle des moins de 15 ans. Seul groupe à s'y être opposé à l'Assemblée, nous faisons une nouvelle fois la preuve que les Insoumis sont le rempart face au flicage numérique du peuple. Macron prétendait protéger la jeunesse ? Qu'il engage maintenant un vrai plan pour la jeunesse, son logement, son travail, ses études et sa santé mentale.
Sarah Knafo: Monsieur le Premier ministre...
15, August

Sarah Knafo: Monsieur le Premier ministre...

Monsieur le Premier ministre @SebLecornu, Vous disiez que vous alliez travailler tout l’été. Où êtes-vous ? Votre gouvernement nous réclame nos revenus au centime près, connaît notre loyer, nos enfants, nos comptes. Il n’est pas capable de protéger tout cela. En janvier, le fichier bancaire FICOBA était pillé. Au moins 1,2 million de comptes exposés, consultés durant des semaines grâce aux identifiants de connexion d’un de vos fonctionnaires. En juin, c’était au tour de la Direction générale des Finances publiques. Bercy ne l’a reconnu que le 13 août. Près de 680 000 personnes concernées. Le fichier serait déjà en vente sur internet pour quelques milliers d’euros. Une troisième fuite est aujourd’hui revendiquée. Selon French Breaches, elle porterait sur plus de 2 millions de propriétaires : noms, dates de naissance, adresses, identifiants fonciers, parcelles cadastrales, patrimoine détenu. Le pirate affirme avoir encore accès au système. Il précise même avoir cessé l’extraction de lui-même, la trouvant trop lente. Ce n’est donc pas l’État qui l’a arrêté. Comprenons bien ce que cela signifie. Un cambrioleur dispose désormais de la liste des propriétaires, de leurs adresses, de leurs parcelles et de la valeur de leurs biens, c’est-à-dire d’un catalogue trié par patrimoine. Un escroc, lui, tient de quoi appeler une personne âgée en connaissant son nom, sa date de naissance, son adresse et le détail de ses comptes, et se faire passer pour son banquier avec une crédibilité parfaite. L’État ne s’est pas contenté de perdre nos données : il a armé ceux qui vont s’en servir contre nous. Trois attaques en six mois, sur les fichiers les plus sensibles que la République détient sur les Français. Au nom de tous les contribuables, je vous pose trois questions. La première : cette troisième fuite est-elle avérée ? Les contribuables ont le droit de savoir si leur patrimoine est aujourd’hui à vendre sur internet, et vous seul pouvez le leur confirmer. La deuxième : pourquoi nous avoir laissés dans l’ignorance ? L’intrusion remonte à fin juin. Elle n’a été rendue publique qu’à la mi-août. Pendant six semaines, des centaines de milliers de familles ignoraient qu’elles étaient exposées, quand chaque jour compte pour se protéger. La troisième : qu’avez-vous corrigé ? Les deux premières intrusions ont emprunté le même chemin, l’usurpation des identifiants d’un agent. La même porte, deux fois, à six mois d’intervalle. Et le pirate affirme aujourd’hui y avoir encore accès. Les contribuables financent une agence nationale de cybersécurité et une administration numérique. Ils paient pour un bouclier. Ils sont en droit de savoir pourquoi ils reçoivent les coups. Vous êtes à la tête d’une machine qui sait tout de nous et qui ne sait pas se protéger. Et c’est vous, aujourd’hui, qui voulez faire voter une loi imposant à chaque Français de déposer sa pièce d’identité pour accéder aux réseaux sociaux. Relier le nom de chacun à ses opinions, à ses lectures, à ses colères, et confier ce fichier à l’administration qui vient de laisser filer nos comptes bancaires et notre patrimoine. Ce sera sans nous et contre nous. Sarah Knafo

Marion Maréchal- Le Pen: Non seulement l’État français taxe...

Non seulement l’État français taxe, impose, prélève, charge, ponctionne, surtaxe, fiscalise, facture, verbalise, sanctionne, saisit et retient à la source comme peu d’autres au monde, mais il se révèle en plus incapable de protéger les données qu’il exige de nous. Le piratage touchant la DGFiP, avec quelque 600 000 entrées de contribuables dérobées, en est une nouvelle illustration. Nous payons toujours plus à un État qui, lui, garantit toujours moins. Rien ne nous sera épargné dans la faillite de la « start-up nation ».

Aurélie Trouvé: Le conseil constitutionnel...

Le conseil constitutionnel a refusé de censurer la loi agricole, malgré notre recours. Et contre l'avis des plus grandes sociétés médicales et savantes. Le Premier ministre s'en félicite : il pourra appliquer une loi poison qui réautorise des pesticides dangereux. Mais les citoyens ont compris que c'est la santé de tout le monde - et particulièrement des enfants - qui est en jeu. Le lobby de l'agrochimie et ses affidés n'auront pas le dernier mot.
Louis Boyard: Le Conseil constitutionnel...
14, August

Louis Boyard: Le Conseil constitutionnel...

Le Conseil constitutionnel vient de censurer l’obligation de faire vérifier sa pièce d’identité pour se connecter aux réseaux sociaux. C’est une victoire du recours déposé par les députés insoumis. Voici maintenant le moment de vérité : cette loi était-elle faite pour les jeunes ou pour le contrôle de la population ? Si la volonté d’agir pour la santé mentale des jeunes était sincère, alors le ministre de l’Éducation nationale et les parlementaires ne verront aucun problème à travailler à un véritable plan national pour la santé mentale des jeunes. Avec des moyens. Dans le respect du cadre constitutionnel. La balle est dans leur camp. Nous pourrons vérifier si leurs discours pour la jeunesse étaient sincères.

Alexis Poulin: Le site des impôts hacké...

Le site des impôts hacké. Et pas un mot du gouvernement. Au lieu de s’atteler à prendre au sérieux la menace sur les infrastructures et les données des Français, l’équipe d’amateurs et de pilotes de jetski qui fait semblant de gouverner, préfèrent accélérer sur la facturation électronique et le contrôle d’identité sur les réseaux sociaux. Vous pensiez que nous avions toucher le fond? ce n’est que le premier palier.

Florian Philippot: VICTOIRE...

VICTOIRE ! ⤵️ Pass numérique censuré à l’instant ! Le Conseil constitutionnel juge inconstitutionnelle l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans « atteinte disproportionnée à la liberté d’expression » ! Ça devait s’appliquer en septembre : finalement non ! (cf : https://marianne.net/societe/big-br other/interdiction-des-reseaux-sociaux-aux-mineurs-le-conseil-constitutionnel-dit-non ) ➡️ Une victoire qui va nous faire gagner du temps ! Pas mal de temps ! ⚠️ Mais attention : Ursula Von der Leyen a déjà annoncé que l’UE voulait le faire au niveau européen, ce qui s’imposerait alors y compris en France et malgré cette décision. Donc ne baissons pas la garde et sortons de l’UE au plus vite ! LIBERTÉ !
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