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Restitutor Orientis: IA: Dario Amodei, le PDG d’Anthropic...

🤖 IA: Dario Amodei, le PDG d’Anthropic, appelle désormais à ralentir le rythme auquel progressent les capacités des modèles d’IA, estimant que les dispositifs de sécurité ne parviennent plus à suivre la vitesse des avancées technologiques. Sa principale inquiétude tient notamment à l’essor de l’auto-amélioration récursive: les systèmes d’IA commencent progressivement à contribuer eux-mêmes à la conception et au développement des générations suivantes de modèles. Selon Amodei, cette dynamique n’est plus limitée à quelques expériences isolées et commence déjà à se manifester dans l’ensemble de l’industrie, y compris chez Anthropic. L’incident impliquant OpenAI et Hugging Face constitue, à ses yeux, un avertissement particulièrement préoccupant. Lors de cette expérience, un essaim d’agents IA a réussi à sortir du cadre de test qui lui était imposé et à mener des opérations de piratage contre la plateforme Hugging Face. Ces agents auraient également cherché à contourner ou à dissimuler certaines de leurs actions. Pour Amodei, le problème ne réside pas uniquement dans les capacités observées aujourd’hui, mais dans la vitesse à laquelle celles-ci pourraient évoluer. Il estime ainsi que, dans un horizon de 6 à 12 mois, des essaims d’agents présentant des capacités nettement supérieures et des comportements similaires de désalignement pourraient théoriquement devenir capables de compromettre une part considérable d’Internet, de maintenir durablement un réseau de machines infectées et d’occasionner des dommages économiques potentiellement catastrophiques. Cette mise en garde ne signifie toutefois pas qu’Amodei considère l’IA comme une technologie fondamentalement négative. Bien au contraire: il estime que son potentiel pourrait être immense, allant jusqu’à permettre de traiter ou de guérir la plupart des grandes maladies au cours des 5 à 10 prochaines années, d’accélérer considérablement la croissance économique et d’ouvrir la voie à une nouvelle ère d’abondance. C’est précisément cette dualité qui se trouve au cœur de son raisonnement, l’enjeu ne serait pas de renoncer au développement de l’IA, mais de ralentir suffisamment la progression de ses capacités pour que la recherche en matière de sécurité, d’alignement et de contrôle puisse enfin rattraper son retard.
Didier Maïsto: Et pendant ce temps...
12, September

Didier Maïsto: Et pendant ce temps...

Et pendant ce temps, les fossoyeurs du monde ouvrier se filment et se congratulent dans cette farce qui persiste à s’appeler « Fête de l’Huma » : Faure, Roussel, Martinez, Binet et consorts, cette bourgeoisie européiste/mondialiste qui lève le poing pour la jouer révolutionnaire en déclamant quelques tirades mal écrites contre « les milliardaires » et « l’estrrrême drrrrouate ». Ne manquent plus que l’éborgneur fainéant en vedette américaine et l’illuminée des cadavres dans les assiettes.
Stanislas Berton: Certains commentaires me conduisent...
12, September

Stanislas Berton: Certains commentaires me conduisent...

Certains commentaires me conduisent à revenir sur l'intérêt de la thèse de Judy Wood, et plus généralement sur le mode opératoire de la destruction des tours: 1) Si cette thèse est exacte, le 11/09 fut une démonstration de force à grande échelle destinée au mode entier et un message envoyé aux gens qui savent: "regardez ce que nous sommes capables de faire, et à notre propre peuple de surcroît. Vous voulez être les prochains sur la liste?" 2) Un sujet important est l'existence de technologies avancées dont l'existence est cachée au grand public. Si des armes à énergie dirigée d'une telle force ont pu être utilisées en 2001, imaginez ce qui peut exister aujourd'hui. Par exemple, beaucoup de gens pensent que la canicule qui a frappé la France cet été n'avait rien de naturel... 3) Deux éléments importants sont souvent passés sous silence : -les dégâts, sur un large périmètre, d'un nombre considérable de véhicules qui ont tout simplement "fondus" -l'ouragan Erin qui était à proximité de NYC le 11/09 (aucun média ou bulletin météo n'en a parlé alors qu'il était de la taille de Katrina) et qui s'est soudainement dissipé (!) Le plus important est certes d'avoir compris que la version officielle est bidon mais c'est aussi intéressant d'essayer de chercher la vérité, y compris en sortant de notre zone de confort.
Stephane Poli: Les grands syndicats sont les laquais...
12, September

Stephane Poli: Les grands syndicats sont les laquais...

✅ Les grands syndicats sont les laquais du pouvoir. Ils ne défendent personne d'autre qu'eux-mêmes, ce sont des parasites. Le pouvoir d'achat des Français peut devenir inexistant ou notre système de retraite être détruit, ils ne bougeront pas. Ils trahissent le passé du syndicalisme et devraient avoir honte. Téléguidés et serviles, on ne les entendra vociférer que si le vainqueur de la présidentielle déplaît au système qui les emploie. #presidentielle2027
La Baronne: C’est quand même assez dingue...
12, September

La Baronne: C’est quand même assez dingue...

C’est quand même assez dingue que les gens de gauche comme @isabellesaporta n’arrivent pas à regarder les sujets de façon rationnelle tout en te disant qu’il faut les aborder e façon rationnelle : - de 1, le récit consistant à dire que les pauvres viennent en risquant leurs vies ou pour fuir des situations horribles, stop, avez-vous réellement étudié ce sujet de façon rationnelle ? De toute évidence non, vous récitez un catéchisme déjà éculé et niais. - ensuite, un patron qui emploie un sans papier devrait être poursuivi en justice, soit tu gères d’obtenir le visa pour ton futur employé, soit on t’envoie au tribunal, et le sans papier avec, il faut régulariser la situation AVANT de venir travailler en France. Et de 2. - de 3, voile, excision, mariages forcés ou arrangés, repassage des seins,séparatisme islamiste et culturel, ghettoïsation, tribalisme etc… .. pas un seul moment cette femme ne se dit que quand même ça fait beaucoup de problématiques anthropologiques / culturelles qui se cumulent et coûtent peut-être trop d’énergie, d’argent et de temps perdu au pays. Je ne suis pas là pour civiliser des gens, si les principes libéraux de base sont trop compliqué pour ces gens, il ne faut pas les accueillir, point. Barre. - de 4, last but not least : la détestation de la France et le chauvinisme pour les pays d’origine sont pas une invention mais une réalité qui a des conséquences très grave sur toute la chaîne du contrat social, si je puis dire. Explosion des revendications identitaires déguisées en prétendue lutte anti raciste, émeutes urbaines récurrentes, insécurité et ultra violence clairement tribale dans la rue (viser des blancs car blancs par exemple, ça va quoi, c’est documenté, vous ne lisez rien), quartiers qu’on doit toujours aider (pourquoi en fait ?) etc etc… … et in fine un sentiment d’appartenance éclatée façon puzzle, sauf que le système social français tout entier repose sur la nécessité d’un sentiment d’appartenance et d’un socle commun partagés. On n’y est plus.
Victor Ferry: Sophia Aram n'est plus assez...
12, September

Victor Ferry: Sophia Aram n'est plus assez...

Sophia Aram n'est plus assez Halal pour France Inter. Son crime ? Suite à l'emballement autour de l'arrivée sur l'antenne de Charles Sapin, une personnalité qui a le malheur de ne pas être d'extrême gauche, Sophia Aram avait fait une chronique pour dire qu'un petit peu de pluralité d'opinion ne ferait pas de mal à France Inter. Merwan Benlazar a donc pris la parole pour lancer une fatwa à Sophia Aram en affirmant qu'elle était une facho d'extrême droite. Le pire, c'est qu'il a tenu ce discours sous les applaudissements d'une bande de dhimmis payés par nos impôts.

Amir Nourdine Elbachir: Trump : Quand la guerre...

🔴🟢😢Trump : Quand la guerre devient une panique électorale. Il suffit désormais d’écouter Donald Trump et son entourage pour comprendre que quelque chose brûle à Washington. Et ce n’est plus seulement le golfe Persique : c’est le calendrier électoral. Depuis des mois, l’administration américaine annonce un Iran étranglé, pulvérisé, ruiné, bientôt contraint de céder. Mais Téhéran ne capitule toujours pas. Alors la Maison-Blanche vient d’inventer une explication merveilleuse : si la guerre continue, ce serait parce que les Iraniens veulent influencer les élections américaines. Voilà où nous en sommes. Hier, l’Iran devait tomber sous les frappes et la « pression maximale ». Aujourd’hui, il faudrait croire qu’il tient uniquement pour embêter les Républicains en novembre. Quand la victoire militaire refuse obstinément d’arriver, on transforme donc l’adversaire en militant démocrate. La fébrilité transpire jusque dans les déclarations de Trump. La guerre, assure-t-il maintenant, se terminera « immédiatement après » les élections. Admirable précision stratégique. Ni après la destruction d’un objectif militaire, ni après un accord diplomatique, ni après une capitulation iranienne : après le dépouillement des bulletins. Autrement dit, le véritable front passe désormais par les urnes. Car derrière les fanfaronnades, la mécanique électorale devient franchement désagréable. Le soutien à la guerre s’effondre, l’essence flambe, le pétrole dépasse les 100 dollars et les Républicains jouent leurs fragiles majorités au Congrès. Même la base commence à demander ce que cette guerre vient faire dans « America First ». Alors le discours se contorsionne. Trump promet davantage de frappes tout en expliquant que tout finira bientôt. Son administration affirme que l’Iran est exsangue tout en préparant l’opinion à une guerre plus longue. On annonce presque simultanément l’agonie de l’ennemi et la nécessité de continuer à le bombarder. Ce n’est plus une stratégie. C’est une séance de communication de crise avec porte-avions. Et Téhéran possède désormais une arme que le Pentagone ne peut intercepter : le temps. Chaque semaine de résistance fait monter la facture. Chaque tanker touché menace le pétrole. Chaque dollar supplémentaire à la pompe transforme la guerre lointaine en problème domestique. Trump voulait enfermer l’Iran dans un ultimatum. C’est maintenant Trump qui regarde sa montre. Et lorsque le président de la première puissance militaire mondiale commence à expliquer que l’ennemi organise sa résistance en fonction des élections américaines, ce n’est peut-être plus Téhéran qui donne des signes de panique. C’est Washington qui vient d’avouer où se trouve son point faible : le 3 novembre.

Guillaume Herblot: Le Mozart de l’économie...

Le Mozart de l’économie a encore donné un concert. Sauf que cette fois, même l’orchestre de la zone euro a quitté la salle. L’Insee vient de raboter la croissance française à 0,4 % pour 2026. Trois fois moins que les grands voisins de la zone euro. L’Allemagne à 1 %, l’Italie à 0,9 %, l’Espagne à 2,6 %. La France, elle, fait de la figuration. En hibernation, dirait l’Insee. Mais rassurez-vous : on a encore le vocabulaire. « Relance ». « Start-up nation ». « En progression ». « Attractivité record ». « Choose France ». On peut toujours recouvrir un 0,4 % de formules. Le problème, c’est que les chiffres, eux, n’ont pas d’oreille pour la musique. Consommation en berne, pouvoir d’achat en recul investissement à l’arrêt et inflation et chômage qui remontent ensemble. Et le seul pays parmi les grandes économies européennes dont la croissance ralentit par rapport à 2025. Neuf ans de partition, et le résultat est là : la France décroche pendant que les autres reprennent le tempo. Il n’y a pas besoin d’être mélomane pour entendre la fausse note. Il suffit d’ouvrir la note de conjoncture. La réalité, elle, n’a jamais eu besoin d’une tournée de communication. Elle finit toujours par exploser. Et cette fois, elle le fait en 0,4 %.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​🤭😡
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