Manuel Bompard: L’année dernière...
L’année dernière, 2 millions de personnes ont signé une pétition contre la loi Duplomb. Aujourd’hui, le gouvernement utilise l’article 45 pour empêcher le vote de l’Assemblée Nationale sur la réintroduction de ces deux pesticides cancérigènes. Inacceptable passage en force.Victor Ferry: C'est quand même intéressant...
C'est quand même intéressant que la stratégie de la gauche soit d'essayer de censurer la droite. Alors que nous, pour faire perdre les gauchistes, on montre des extraits de leurs prises de parole.Didier Maïsto: S’y retrouver dans les ingérences...
S’y retrouver dans les ingérences J’ai écouté et lu avec la plus grande attention tout ce que notre pays compte d’autorités -politiques, morales, médiatiques, scientifiques, philosophiques- à propos des ingérences. Et ce soir, je suis en mesure de vous fournir un petit guide pratique. 1️⃣ Sur le plan international, sont considérées comme des ingérences les opinions venant de : ❌ Russie, Biélorussie, Iran, bande de Gaza, Cisjordanie Tout le reste est OK ✅ (États-Unis, Israël, Ukraine, Maroc, Syrie, évidemment tous les pays de l’UE ainsi que le Royaume-Uni et les monarchies du Golfe) 2️⃣ Sur le plan intérieur, sont considérées comme des ingérences : ❌ Toutes les opinions n’émanant pas ouvertement de LR, Renaissance, MoDem, UDI, Horizons, Parti socialiste, EELV, PCF, c’est-à-dire du « bloc central », ainsi que les opinions n’ayant pas été officiellement validées par les médias mainstream et l’Arcom; en cas de doute, n’hésitez pas à consulter ✅ Conspiration Watch et plus largement tous les fact checkers sponsorisés par des fonds publics Finalement, on s’en fait tout un monde, mais c’est assez simple !La Baronne: LFI jour 1...
LFI jour 1 : les stremes drouate veut censurer la culture et les artistes…😭✊🏽 LFI jour 2 : balance des projectiles sur une artiste et fait stopper son show 😎Édouard Husson: Les journaux de la bourgeoisie trahiront...
Les journaux de la bourgeoisie trahiront toujours l'intérêt supérieur de la France. Le film "La Bataille de Gaulle" est salutaire parce qu'il porte à la connaissance d'un large public ce que les historiens ont repoussé, comme la poussière sous le tapis: Roosevelt a voulu soumettre la France, l'occuper au même titre que l'Allemagne et l'amputer d'une partie de son territoire. Évidemment, ça ne plaît pas au Figaro. C'est normal, le film, avec ses deux parties, véritable réussite, montre l'étendue de la trahison du gaullisme, après 1969. A droite autant qu'à gauche.Béatrice Rosen: L'opposition se tait...
L'opposition se tait. Le peuple n'a pas son mot à dire. Personne ne parle de destitution. Bref, le pays a aussi le droit à son "aide à mourir" par ses dirigeants.
Alexis Poulin: L’outil d’ingérence le mieux documenté...
L’outil d’ingérence le mieux documenté: le programme Young leader de la French American foundation. Promotions 2024, 2025, 2026. Armée, ministres, diplomatie. Tout y passe. Ceci n’est donc pas considéré comme ingérence étrangère. Pas plus que de l’entrisme au sein de la défense et de la diplomatie. L’AMGOT a finalement gagné.Nicolas Dupont-Aignan: La facturation électronique va révéler...
La facturation électronique va révéler aux concurrents des entreprises françaises toutes leurs relations économiques et financières. Il n’y a aucune sécurité sur les plateformes privées. Un suicide !Florian Philippot: L’agenda totalitaire est européen...
L’agenda totalitaire est européen : voyez cette folie en Allemagne ! ⤵️ Pendant que la France découvre effarée la proposition de loi « ingérence intérieure » qui vise à créer des ennemis de l’intérieur et à employer des méthodes fascisantes contre eux, L’Allemagne avance vers une loi de 600 pages écrite par le gouvernement, rapidement rebaptisée « loi Stasi », qui va considérablement renforcer les pouvoirs des services de renseignement intérieurs et extérieurs, qui seront dirigés vers « l’ennemi de l’intérieur » ! Recrutement désormais possible de « jeunes de moins de 16 ans » pour dénoncer leurs proches, camarades ou parents, qui auraient des penchants « nationalistes ». « L’extrême droite » perçue comme « première menace » dans le pays. Possibilité de créer des « fausses informations » pour piéger les opposants : Lisez ça : « Il suffit qu’une puissance étrangère mène (même présumément) des « opérations d’influence qui manipulent de manière cachée la formation de la volonté démocratique » en Allemagne, alors pas besoin que la personne ciblée soit directement contrôlée ou payée par l’étranger. Il suffit que son action profite aux propagandistes étrangers et soit utilisée par eux. Un journaliste, un éditeur ou un parti politique qui critique le gouvernement, l’UE ou l’OTAN peut être qualifié de « personne impliquée » si ses publications aident (même involontairement) la propagande russe ou d’une autre puissance. Dans ce cas, le service pourrait fournir de fausses infos à cette personne ou à son entourage, ou falsifier des informations le concernant » ! (cf : https://tichyseinblick.de/video/intervie w/donrindt-plan-polizeistaat-verfassungsschutz-bnd ) ➡️ Mêmes obsessions, mêmes prétextes, mêmes méthodes qu’en France pour pouvoir tout contrôler, tout diriger, bannir des vrais opposants et annuler des élections si besoin ! C’est un agenda européiste. Il utilise notamment le faux prétexte des fausses « ingérences russes ». ➡️ Sortir de l’UE et rétablir les libertés fondamentales : l’urgence !Sébastien Chenu: La france insoumise censure...
La france insoumise censure avec une violence inouïe une artiste car…juive. LFI porte en elle la violence, la haine, la bêtise et la censure. J’attends que le monde culturel si attaché à la liberté de son expression nous dise ce qu’il en pense?Sarah Knafo: À un an de l’élection présidentielle...
À un an de l’élection présidentielle, l’offensive contre notre liberté est lancée. Chat Control, « ingérences intérieures », contrôle de l’identité sur les réseaux sociaux, euro numérique... Opposons nous à TOUS ces projets liberticides.Fleur Morel: Depuis le rapport Alloncle...
Depuis le rapport Alloncle, rien n'a changé. La même nullité, les mêmes privilèges, la même propagande. Les Français paient, les élites se gavent, les journalistes se taisent, les juges ferment les yeux. La France est une fosse sceptique. Mais un jour, elle débordera.Gilbert Collard: Partout ce pouvoir liberticide...
Partout ce pouvoir liberticide aura installé des douaniers de la pensée sous couvert de bienséance et de grands principes, Arcom, justice, lois et Cie !Victor Ferry: Label de qualité...
Label de qualité, lutte contre l' "ingérence", algorithmes biaisés : anatomie d'un ministère de la vérité en construction Il y a une séquence qui s'est déroulée au Sénat et qui mérite qu'on s'y arrête longuement, parce qu'elle illustre avec une clarté rare ce que sont en train de construire les tenants du bloc central. Le directeur France de X convoqué en audition. Les sénateurs lui demandent de labelliser les "bons" médias et de modifier ses algorithmes en conséquence. Une procédure judiciaire ouverte contre la plateforme en parallèle. Et tout ça habillé dans le vocabulaire de la lutte contre la désinformation et la protection de la démocratie. Le moment le plus révélateur de l'audition est quand la sénatrice demande au directeur de X si la plateforme "tient compte de la dimension particulière de cette activité d'information qui constitue une forme de bien public." Le terme "bien public" est un terme technique en économie. Il désigne un bien non rival et non excluable, c'est-à-dire dont la consommation par un individu ne réduit pas celle des autres et dont on ne peut pas exclure quelqu'un. L'air pur est un bien public. La défense nationale est un bien public. Mais dans la bouche d'une parlementaire macroniste, "bien public" ne signifie pas ça. Ça signifie : ce bien doit être gouverné par la puissance publique. C'est une définition persuasive au sens de Stevenson. En qualifiant l'information de "bien public", elle opère une substitution sémantique qui fait glisser l'information du domaine de la liberté individuelle vers le domaine de la régulation étatique. Et une fois que l'information est un "bien public", l'État a vocation à en définir les contours, les standards de qualité, et les modalités de distribution. C'est de là que vient la demande de "label de qualité" pour les médias. Si l'information est un bien public, il faut des normes de qualité. Si il y a des normes de qualité, il faut un organisme pour les définir. Si il y a un organisme, il faut que quelqu'un le contrôle. Et ce quelqu'un, dans le système proposé, c'est l'État. Le système dans sa cohérence Ce qui est frappant dans cette séquence, c'est la cohérence du dispositif qui se dessine. D'un côté, une procédure judiciaire ouverte contre X par le parquet de Paris. De l'autre, une pression parlementaire pour modifier les algorithmes. Entre les deux, le DSA européen qui oblige déjà les grandes plateformes à modérer les contenus identifiés comme risques systémiques sous peine d'amendes massives. Ces trois éléments ne sont pas des initiatives séparées. Ils forment un système. La procédure judiciaire crée une pression directe sur la plateforme. La demande de labellisation crée un mécanisme de hiérarchisation des contenus. Le DSA fournit le cadre réglementaire qui rend tout cela applicable à l'échelle européenne. À l'arrivée, le scénario qui se dessine est précis. Les médias subventionnés par l'argent public reçoivent un label de qualité. L'algorithme est modifié pour mettre ces contenus en avant. Les contenus non labellisés, c'est-à-dire les voix indépendantes, les créateurs critiques, l'espace de parole populaire, sont soit déprioritisés, soit exposés à des poursuites pour désinformation. Et tout cela s'appellera "lutte contre l'ingérence" et "protection de la démocratie." Dans 1984, le Ministère de la Vérité s'appelait Miniver. Sa fonction était de réécrire l'information pour qu'elle corresponde au narratif officiel. Orwell avait compris que dans un régime autoritaire, la censure ne s'exerce pas nécessairement par la prohibition directe. Elle s'exerce par le contrôle des standards de vérité et la délégitimation de toute voix alternative. Ce que nous voyons se construire en France et en Europe s'inscrit dans cette logique : définir ce qu'est la "bonne information", créer des organismes pour la labelliser, obliger les plateformes à la mettre en avant, et appeler tout cela protection de la démocratie.
JBG: Antonio Gramsci, marxiste italien...
Antonio Gramsci, marxiste italien, théorise dans les années 1930 le concept d'hégémonie culturelle. Son intuition est limpide : pour transformer durablement une société, la prise du pouvoir politique ne suffit pas. Il faut conquérir la culture, l'école, la presse, les arts, l'édition : tout ce que Gramsci appelle l'« appareil culturel » de la société civile. Une classe dominante n'est pas seulement celle qui contrôle l'État ou l'économie ; c'est celle dont la vision du monde devient l'évidence partagée, le sens commun, l'horizon naturel. Cette stratégie, la gauche française l'a effectivement mise en œuvre, et avec un succès remarquable. À partir des années 1960, dans le sillage du Plan Malraux et de la rupture culturelle de Mai 68, elle conquiert méthodiquement les institutions de production du sens : le CNRS, l'université, les écoles de cinéma (Fémis, Louis-Lumière), les comités de lecture des chaînes publiques, les directions de festivals (Cannes, FIDMarseille, Lumière), les commissions du CNC, les rédactions de la presse culturelle (du Monde aux Cahiers du cinéma), les conseils d'administration des théâtres nationaux, les directions de musées. En 1981, l'arrivée de Jack Lang au ministère de la Culture consolide juridiquement et financièrement ce qui était déjà acquis culturellement. Lang avait compris que le pouvoir culturel était plus durable que le pouvoir politique. On perd une élection, on ne perd pas France 2. Le système qu'il a mis en place ne reposait pas sur des ordres donnés aux rédactions — il reposait sur la sélection des dirigeants. Nommer les bonnes personnes aux bons postes, et les laisser nommer les leurs. Le reste suit mécaniquement 👇Thomas Portes: La police française hors de contrôle...
La police française hors de contrôle épisode 8765. « C’est pas un contrôle, ta tête n’est pas par terre. » Hilel, 23 ans, frappé par la police (une dizaine de coups de poing, des coups de genou et de pied) avant et pendant la GAV.Alexandre Jardin: Je ne sais pas encore si le monde suivant existera...
Je ne sais pas encore si le monde suivant existera - une démocratie tournant vraiment la page de la culture du mépris. Mais il faut agir comme s'il devait exister. Une nation ne disparaît pas seulement lorsqu’elle perd la bataille économique, militaire ou morale. Elle disparaît lorsqu’elle confond ses formes anciennes avec son existence même. Parfois je me demande si les « élites » politico administratives encore visibles savent que leur monde est déjà fini - puisqu’il ne produit plus de solutions réelles. Et que tout le monde le sait. Sauf eux ?Fleur Morel: Chevènement en 2002...
Chevènement en 2002 : l'euro n'est pas une monnaie, c'est un piège. Le pouvoir glisse des mains du peuple vers celles des banquiers, indépendant du suffrage universel. Voter ne changera rien. Il avait raison. On est dedans. Et c'est pire que tout ce qu'il imaginait.Matthieu Valet: Créer un observatoire pour...
Créer un observatoire pour contrôler l’information en France ?! C’est quoi encore cette grosse dinguerie ? Comme le dit Marine Le Pen, on a surtout l’impression que certains rêvent de créer un véritable délit d’opinion. Et ce n’est pas comme si on ne croulait déjà pas sous les agences qui coûtent un pognon de dingue aux Français… L’Arcom ne leur suffit plus ? Après la fermeture de C8, voilà qu’elle multiplie les interventions sur CNews. À force, ce ne sont plus seulement les temps de parole qui sont scrutés, mais aussi la ligne éditoriale 😳. Méfiez-vous Olivier Truchot… Si demain un observatoire décide que vous ne diffusez pas la “bonne” information, qui nous dit qu’il ne s’en prendra pas aussi à votre chaîne ? La liberté d’expression, ce n’est pas seulement défendre les opinions avec lesquelles on est d’accord. C’est surtout protéger le droit de débattre librement. Sur les Grandes Gueules, j’explique pourquoi cette idée me paraît particulièrement dangereuse ⤵️Philippe Olivier: Ce qui se passe en Hongrie...
Ce qui se passe en Hongrie est un véritable scandale démocratique. Tous les principes sont violés et tout le monde (à commencer par l’UE) regarde ailleurs.Antoine Léaument: Le RN instrumentalise les pires...
Le RN instrumentalise les pires drames de manière écoeurante pour exciter les peurs et les haines. Leur seule solution : durcir les peines. Sauf quand ils sont condamnés eux-mêmes pour détournement de fonds ! Nous, nous mettons 3 milliards d’euros pour lutter contre les VSS.Édouard Husson: Entre 2007 et 2012...
Entre 2007 et 2012, les universités sont devenus autonomes (loi Pécresse). Deux décennies plus tard, le conflit israélo-palestinien est un bon prétexte pour tous ceux qui n'avaient jamais aimé l'autonomie des universités publiques. Ça remonte à loin. Je me souviens de l'inénarrable Wauquiez, succédant à Valérie Pécresse au ministère de l'Enseignement Supérieur en 2011 et déclarant avec un sérieux clownesque aux présidents d'université: "Les universités, c'est l'Etat". Je ne suis pas étonné que le même Wauquiez ait été en pointe pour faire suspendre, pour 18 mois, Julien Théry, professeur à l'université de Lyon II, à qui l'on reproche son soutien au peuple palestinien. (Pour être exact, on soulignera qu'avec une grande inconséquence, V. Pécresse, actuellement présidente de la région Ile-de-France, a suspendu les financements régionaux à Sciences Po Paris du fait du soutien à Gaza de certains étudiants rue Saint Guillaume) On se souviendra de la période Macron comme obscurantiste et liberticide pour les universités publiques et la recherche. Réjouissons-nous qu'un tribunal administratif ait désavoué les pressions que le ministre actuel avait exercées pour empêcher la tenue d'un colloque sur la Palestine. Les libertés académiques ne sont pas négociables. Elles sont l'un des fondements d'une société démocratique.
Alexis Poulin: Réseaux, financements publics et privés...
Réseaux, financements publics et privés, liens avec les plateformes, les institutions et les pouvoirs politiques : comment la vérification des faits peut-elle basculer vers la surveillance idéologique, l’invisibilisation des opinions dissidentes et la justification de nouvelles lois de censure ?Nicolas Dupont-Aignan: Le gouvernement prétend vouloir...
Le gouvernement prétend vouloir lutter contre les ingérences étrangères dans notre démocratie. Pourtant, combien d’anciens ministres, conseillers de l’Élysée ou responsables de la majorité ont fait carrière chez McKinsey, Lazard, Citigroup, General Electric, Apple, IBM, Oracle ou d’autres grands groupes américains ? La crédibilité commence par l’exemplarité. La seule ingérence étrangère dont la France doit aujourd’hui se protéger, c’est de la Macronie et de son entourage.Aurélie Trouvé: La Macronie veut enterrer la pétition...
🧨 La Macronie veut enterrer la pétition contre le permis de tuer XXL. La commission des lois se réunit ce mardi pour la déclarer irrecevable et clore le débat avant même qu'il commence. 650 000 personnes ont déjà signé. Mobilisons-nous pour obtenir un million de signatures. Un million pour imposer le débat. Un million pour dire non à l'impunité. ✍️ Signez et partagez massivement : https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-6334 Cap sur le million. 🎯Pierre Sautarel: Je sais avec qui couche Gabriel Attal...
Je sais avec qui couche Gabriel Attal et qui il appelle "l’homme de sa vie". Je connais les fantasmes que Bruno Le Maire a consignés dans ses romans, les confidences sexuelles de Marlène Schiappa et sa couverture de Playboy. Je connais l’histoire d’amour d’Emmanuel et Brigitte Macron dans ses moindres détails. Je sais que Yaël Braun-Pivet a délégué la charge mentale à son mari et ce que ses robes sont censées raconter de la féminité au pouvoir. Je sais ce que nos dirigeants mangent, ce qu’ils ressentent, quelles blessures ils traînent depuis l’enfance et comment ils vivent chaque épreuve personnelle. Leur intimité m’est livrée comme un feuilleton national. Mais dès que je juge leur politique, conteste leurs décisions ou décris leurs conséquences, ma parole devient suspecte, dangereuse ou désinformée. Tout est inversé : les dirigeants exhibent leur vie privée, tandis que l’expression politique du peuple devient une "ingérence intérieure".Jon De Lorraine: Quand Trump parle d'ingérence étrangère...
Quand Trump parle d'ingérence étrangère c'est "du complotisme". Quand en France, on nous dit qu'il faut censurer pour lutter contre les ingérences étrangères, c'est "du bon sens". Quelqu'un peut m'expliquer si on est dans un asile psychiatrique ouuuuu ?Gilles Lebreton: Non au concept...
Non au concept d’ « ingérence intérieure » ! Bravo à Marine de le dénoncer avec force : « Un citoyen qui s’exprime ne s’ingère pas dans la vie politique de son pays. Il fait vivre la démocratie. C’est un droit fondamental, pas une menace à neutraliser ! »David Rachline: le harcèlement contre Fréjus...
🔵 Var Matin : le harcèlement contre Fréjus validé par le responsable d’agence Depuis des mois, Var-Matin et Pierre Panchout multiplient les articles à charge contre Fréjus et les Fréjusiens. Une ligne éditoriale assumée, validée publication après publication par le responsable de l’agence locale Thomas Huet. Chaque grain de sable déplacé par les services techniques, chaque chaise installée par le service festivités, chaque respiration d’un élu, tout et rien, est sujet à créer une polémique. Tout est scandale, dans une ville pourtant classée 98e au classement des villes où il fait bon vivre en France, sur 35 000 communes. Sur le fond, encore une fois dans le papier à charge du jour, la vérité est masquée, cachée et écartée volontairement. La vérité est pourtant simple, l’ajustement dont il est fait mention vise à assurer un partage plus équitable des places de stationnement entre l'ensemble des usagers du littoral tout au long de la journée, et vise à réduire le phénomène des voitures ventouses. Comme cela se fait partout sur la Côte d’Azur. Je rappelle d’ailleurs qu’en parallèle de cet ajustement, la ville de Fréjus a mis en place des abonnements particulièrement attractifs dans toute la ville afin de concilier et de s’adapter aux besoins de tous les Fréjusiens. Rappeler cette réalité ne correspond évidemment pas au cahier des charges de Pierre Panchout, Thomas Huet et Var Matin. À ce rythme, on imagine déjà les prochains titres. La canicule ? La faute de Fréjus. Le réchauffement climatique ? La faute des Fréjusiens. Les difficultés de l’équipe de France en coupe du monde ? David Rachline est responsable. Cette caricature permanente finit surtout par desservir ceux qui la pratiquent. Pendant que certains cherchent chaque matin une nouvelle polémique, Fréjus continue d’avancer, d’investir, d’embellir son cadre de vie et d’améliorer ses services. Les Fréjusiens, eux, savent faire la différence entre l’information et la polémique permanente. Ils vivent dans une ville régulièrement reconnue pour sa qualité de vie, classée parmi les 100 villes où il fait bon vivre en France. La Municipalité continuera donc à prendre les décisions qu’elle estime justes, utiles et équilibrées, sans se laisser distraire par ceux qui semblent avoir fait de la critique systématique une ligne éditoriale. Heureusement pour eux, le ridicule ne tue pas.Read more