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La Baronne: INFO : Yaël Braun-Pivet déconseille à Macron...

🔴INFO : Yaël Braun-Pivet déconseille à Macron de dissoudre avant 2027. Selon Libération, elle veut éviter de nouvelles législatives. Pas pour la stabilité du pays. Pour protéger son siège. Elle compte se représenter. Il faudrait pas que des élections viennent perturber son plan de carrière. La présidente de l'Assemblée pense à ses intérêts, pas à ceux des Français. Les poules doivent bien manger. C'est toute la macronie : une cour d'arrivistes, pas une démocratie.

Patrice Cali: Pendant que la France envoie...

🚨 Pendant que la France envoie des milliards d’euros à l’Ukraine (plus de 8 milliards d’aide directe + sa part des centaines de milliards européens), le Parlement ukrainien vote tranquillement, en première lecture, la légalisation de la production et distribution de pornographie en pleine guerre ! L’argent des contribuables français sert à ça maintenant ? #Frexit #UPR #Asselineau2027

Marion Maréchal- Le Pen: « Ingérence intérieure »...

« Ingérence intérieure » : les régimes totalitaires en rêvaient, l’extrême centre français l’a fait. Au prétexte de la lutte contre les manipulations, le rapport présenté au Sénat sur les « zones grises de l’information » est une énième tentative de s’attaquer aux fondements de la démocratie et de la liberté d’expression dans notre pays. Assimiler une influence politique exercée par des citoyens, des médias, des partis ou des créateurs de contenu à une forme d’« ingérence intérieure » constitue un changement de paradigme majeur. Une campagne électorale a précisément pour objet de convaincre, de contester le pouvoir en place et d’influencer le vote des électeurs. C’est l’essence même de la démocratie représentative. Les propositions évoquées dans ce rapport interrogent. Soumettre les créateurs de contenus ou de podcasts au contrôle de l’Arcom (contrôlée par l’écosystème socialiste), mettre en place des mécanismes permettant de signaler des contenus viraux en vue d’une suspension de comptes ou d’une limitation algorithmique, favoriser des médias d’État (dont on connaît l’inclinaison en faveur de la gauche, parfois radicale) sur les plateformes vidéo, ou encore créer une catégorie de contenus considérés comme des « zones grises », c’est ouvrir la voie à une appréciation administrative de ce qui serait acceptable ou non dans le débat politique. De nombreux chercheurs rappellent pourtant que la viralité d’un contenu ne se confond pas avec son effet sur le vote. Les comportements électoraux répondent à des déterminants multiples (sociaux, économiques, culturels ou familiaux) et les effets directs des réseaux sociaux sur un changement de vote demeurent largement débattus dans la littérature scientifique. La liberté d’expression protège les opinions qui dérangent autant que celles qui confortent le pouvoir. Elle protège aussi le droit de diffuser des analyses, des interprétations et des critiques, même lorsqu’elles sont controversées. Dans un État de droit, ce n’est pas à une autorité administrative de désigner en amont quelles opinions seraient susceptibles d’altérer la sincérité du scrutin. La meilleure réponse à une information contestable n’est pas la censure préventive, mais le pluralisme, la contradiction et le débat contradictoire. Une démocratie solide repose sur des citoyens capables de confronter des arguments, non sur un État chargé de filtrer les opinions qu’il juge trop influentes ou néfastes. Enfin, si l’on voulait vraiment aborder la question des ingérences intérieures, deux exemples marquants me viennent en mémoire, bien évidemment absents du rapport : la formidable campagne de unes de presse promotionnelles dont a bénéficié Emmanuel Macron en 2017 et la diffusion, par le service public, du film écologiste Home, 48 heures avant le scrutin des élections européennes de 2009. Mais, évidemment, il y aura toujours les bonnes et les mauvaises « ingérences intérieures »… Et l’on sait à quel point la macronie agonisante, la presse officielle ou l’État socialiste sauront utiliser à leur profit ce concept totalitaire s’il venait à passer du stade de folie sénatoriale à celui de loi de la République. PS : il est utile de se pencher sur l’orientation politique et les financements de l’étude de « Science Feedback » sur laquelle se fonde ce rapport. Un procès en ingérence peut cacher une véritable ingérence.

Eric Zemmour: La loi sur la fin de vie adoptée...

La loi sur la fin de vie adoptée aujourd’hui constitue un bouleversement anthropologique majeur : quelle idée nous faisons nous de la vie humaine ? La grandeur d’un peuple se mesure à la façon dont il protège les plus faibles, jamais à la façon dont elle abrège la vie. Les garde-fous votés sont dérisoires : un délai de réflexion de 17 jours, parfois plus court que l’attente pour un simple rendez-vous en centre antidouleur. Et l’expérience de nos voisins, la Belgique en tête, le prouve : les critères d’aujourd’hui ne sont jamais que le point de départ des dérives de demain.

Sarah Knafo: Voulons-nous vivre dans une société...

Voulons-nous vivre dans une société qui apprend aux hommes que certaines vies ne valent pas d'être vécues ? Que devient notre "liberté de choisir" quand, toute notre vie, la société nous répète que nous deviendrons un poids pour nos proches et pour les autres, que nous vivrons dans "l'indignité", au lieu de "mourir dans la dignité", si un jour nous sommes malades ou handicapés ? La volonté d'un malade dépend aussi de la considération que la société lui porte. Elle sera plus forte dans une société qui l'accepte et qui fait tout pour le soigner, que dans une société qui autorise, organise et subventionne son suicide. Nous entrons dans une période où la médecine, portée par l'IA, va faire reculer des maladies qu'on disait sans espoir. Et c'est ce moment que la France choisit pour légiférer sur la mort. Nous choisirons toujours la vie, le progrès scientifique et la dignité.

Matthieu Valet: Après la défaite des Bleus...

Après la défaite des Bleus face à l’Espagne, Lucas Digne est la cible d’un déferlement de commentaires racistes sur les réseaux sociaux, les gens sont dingues. Le racisme est un poison, quelle que soit la couleur de peau de la victime. Il n’y a pas de bon ou de mauvais racisme ! Je vais signaler ces propos au procureur de la République. Face au racisme, notre main ne doit jamais trembler. J’espère que SOS Racisme aura la même indignation et défendra Lucas Digne avec la même détermination. Le silence serait une honte absolue. Soutien à ce prodige de l’équipe de France.
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