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Pierre Sautarel: Dès novembre 2025...

Dès novembre 2025, Hugues Moutouh, alors secrétaire général du ministère de l’Intérieur et nommé sous @BrunoRetailleau, avait clairement recadré le sénateur @L_Lafon : une menace intérieure n’est pas une ingérence. Les éventuelles infractions commises par des acteurs français relèvent du droit commun, sans justifier un contrôle systématique des publications « et c’est heureux ». Il est donc particulièrement étonnant que, sept mois plus tard, @AgnesEvren, Laurent Lafon et @Sy_robert aient co-signé un rapport érigeant précisément les « ingérences intérieures » en nouvelle catégorie politique, comme si cet avertissement venu du sommet même du ministère de l’Intérieur n’avait jamais existé.

Sarah Knafo: La liberté d'expression n'a jamais...

🚨 La liberté d'expression n'a jamais été aussi menacée. Tour d'horizon : EN FRANCE 1️⃣ Le centre, LR et le PS viennent de s'unir au Sénat autour d'un concept inédit : « l'ingérence intérieure ». Comprenez bien : « l'ingérence intérieure », ce n'est pas Moscou ni Pékin. C'est vous. C'est le citoyen qui parle d'immigration, qui critique l'euro numérique, qui conteste l'Union européenne. Un opposant légal requalifié en menace, écarté du débat sans passer par un juge. 2️⃣ La proposition de loi de Bruno Retailleau contre le séparatisme, adoptée au Sénat le 5 mai et en attente à l'Assemblée. Son article 6 permet de geler, sans condamnation pénale, sans procès, les fonds de toute personne dont les propos « contribuent à la discrimination, à la haine ou à la violence ». Des contours si flous que défendre la préférence nationale pourrait suffire. 3️⃣ Le projet de loi Nuñez contre l'entrisme prévoit, lui aussi, des dissolutions et des gels d'avoirs, ainsi que l'interdiction de livres par les ministres de l'Intérieur et de la Culture « dans un délai très court ». La rédaction est si large qu'elle pourrait viser tout groupement jugé contraire au « vivre ensemble ». Plus personne n'est à l'abri. 4️⃣ La proposition Yadan a été retirée, mais le gouvernement a annoncé un texte porté par Aurore Bergé, prévoyant une peine d'inéligibilité obligatoire pour tout élu condamné pour propos jugés haineux. Demain, un discours jugé offensant pourrait vous empêcher de représenter vos concitoyens. Qui décide ce qui est offensant ? Pas vous. 5️⃣ Le député Renaissance Paul Midy veut encadrer le temps de parole des politiques sur les réseaux sociaux, comme à la télévision. Concrètement : l'État déciderait combien de fois vous avez le droit de tweeter. 6️⃣ L'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans est votée, portée par Macron, soutenue par le RN et la quasi-totalité de la classe politique. Elle impose de vérifier l'âge de tous les utilisateurs, donc d'associer une identité à chaque compte. Demain, avant de poster un message, vous présenterez votre carte d'identité. Vos opinions seront liées à votre nom. Vos prises de position traçables. C'est la fin de l'expression anonyme et le début d'un fichage des opinions. 7️⃣ François Ruffin annonce qu'il fermerait CNews s'il arrivait au pouvoir. Mélenchon qu'il démantèlerait le groupe Bolloré. La gauche ne débat plus avec ses adversaires. Elle veut les supprimer. 8️⃣ Un Français se voit refuser une habilitation à la DGSI au seul motif de ses opinions souverainistes. Le tribunal administratif valide. Quand l'État filtre ses propres agents sur leurs idées, la frontière avec le maccarthysme est ténue. À BRUXELLES 9️⃣ L'UE exige, elle aussi, la vérification d'âge pour accéder aux réseaux sociaux. Ursula von der Leyen a lancé en fanfare son application européenne, présentée comme « la plus sécurisée du monde ». Elle a été contournée intégralement 48 heures plus tard. Voilà comment ils comptent protéger vos données. 🔟 Le projet Chat Control revient à la charge. Scan automatisé de tous vos messages privés et de vos photos, sous prétexte de protéger les enfants. Votre smartphone deviendrait un espion dans votre poche. 1️⃣1️⃣ Le « Bouclier européen de la démocratie » : des milliards pour subventionner des médias « indépendants », des ONG et un réseau européen de fact-checkers chargés de définir la vérité officielle. Des médias « indépendants » financés par la Commission. Cherchez l'erreur. 👉 Onze projets. Une même logique. À chaque fois, une bonne raison : les enfants, la démocratie, la République, le vivre ensemble, les ingérences. À chaque fois le même résultat : moins de liberté pour vous. Ils ont compris que plus vous parlez, plus vous convainquez. Ils ont choisi leur arme : vous faire taire. Nous ne nous tairons pas.

Alexis Poulin: L’ingérence ce sont eux...

L’ingérence ce sont eux. Des élus de partis moribonds qui ne représentent plus que des intérêts privés et certainement pas le peuple. L’institut Descartes, derrière la lutte contre la désinformation est une officine de commissariat politique. Accompagné par des élus complaisants, ils ont créé un écosystème néfaste au débat démocratique et dangereux pour les libertés. Fact checkers subventionné, délateurs zélés et fausse compétence « scientifique : ce charlatanisme de cour entièrement dédié à la censure doit disparaître au plus vite.

Fabrice Leggeri: Pendant des années et aujourd’hui encore...

Pendant des années et aujourd’hui encore, on m’a accusé parce que je dénonçais ce que @Frontex observait sur le terrain. Pourtant, nos drones et nos avions constataient déjà des comportements troublants. Contacts de certaines ONG avec les passeurs, coordonnées GPS diffusées, signaux lumineux nocturnes, extinction des balises radar puis réactivation des heures plus tard avec un SOS… Depuis des années, certaines ONG cherchent à salir Frontex et les garde-côtes pour discréditer la puissance publique. Il est temps de se demander si toutes poursuivent réellement un objectif exclusivement humanitaire, ou si certaines servent, délibérément ou non, les intérêts des réseaux de passeurs et de trafiquants qui prospèrent sur la misère humaine.

Francois Asselineau: UN GRAND MERCI À @TribunePop23...

👍 UN GRAND MERCI À @TribunePop23 POUR AVOIR RETROUVÉ CET AVEU DU PATRON DE L'IFOP Cet extrait vidéo montre Dabi, de l'IFOP, (dont j'ai signalé la présence près de Macron le 14 juillet), expliquer sans vergogne à des députés à huis clos qu'un "institut de sondage" peut parfaitement falsifier les sondages qu'il produit. Il poursuit son propos en niant bien sûr que l'IFOP le fasse. Mais l'exemple du sondage IFOP du 18 février 2022, que j'ai examiné dans un tweet antérieur, prouve au contraire que Dabi ne se gêne pas pour publier des sondages grossièrement faux. Et ceci, probablement à la demande de puissants commanditaires, dans le but de modifier les comportements électoraux de la masse des électeurs, en tablant sur le réflexe moutonnier de l'être humain. Je rappelle que ce sondage publié le 18 février 2022, soit 7 semaines seulement avant le 1er tour (12 avril) avait produit des résultats mirobolants, en décalage avec le sentiment général. De fait, ils se révèlèrent sans aucun rapport avec la réalité, telle qu'elle sortit des urnes 7 semaines après. Zemmour était donné à 16,5% alors qu'il n'obtint que 7%. Pécresse, censée obtenir 15%, ne reçut que 4,8%. Le Pen, créditée de 16%, recueillit 23,2%. Mélenchon, censé n'obtenir que 10,5%, rassembla 21,9% ! Ces décalages sont si énormes, sur un délai aussi bref et avec une opinion publique déjà largement cristallisée, qu'ils sont apparus comme totalement invraisemblables statistiquement. Et donc manifestement falsifiés.

Fabrice Leggeri: Curieux d’entendre aujourd’hui...

Curieux d’entendre aujourd’hui certains s’émouvoir d’un simple soutien politique venu de l’étranger. Il y a deux jours à peine, les mêmes proposaient surtout d’étendre la lutte aux prétendues « ingérences intérieures », c’est-à-dire aux opinions et aux débats des Français eux-mêmes. À force d’élargir sans cesse la notion d’ingérence, c’est la liberté d’expression qui finit par devenir suspecte !

Stephane Poli: C'est très simple !...

🟢 C'est très simple ! ✅ Une société où l'Etat et certains intérêts puissants, d'une façon ou d'une autre, contrôlent les médias et les réseaux sociaux n'est plus une démocratie. ✅ Une société où le vote ne détermine plus les vrais dirigeants de la nation mais ses gestionnaires n'est plus une société démocratique. ✅ Quand un citoyen ne vit plus dans une société démocratique il doit le savoir et comprendre que, malgré les sourires et les erzats de droits qu'on lui laisse, il est prisonnier d'un système qui ne lui veut pas du bien. ✅ La dictature n'est plus en marche, elle court ! Elle ne s'arrêtera pas si on ne l'arrête pas. #Macron #France

Marion Maréchal- Le Pen: « Ingérence intérieure »...

« Ingérence intérieure » : les régimes totalitaires en rêvaient, l’extrême centre français l’a fait. Au prétexte de la lutte contre les manipulations, le rapport présenté au Sénat sur les « zones grises de l’information » est une énième tentative de s’attaquer aux fondements de la démocratie et de la liberté d’expression dans notre pays. Assimiler une influence politique exercée par des citoyens, des médias, des partis ou des créateurs de contenu à une forme d’« ingérence intérieure » constitue un changement de paradigme majeur. Une campagne électorale a précisément pour objet de convaincre, de contester le pouvoir en place et d’influencer le vote des électeurs. C’est l’essence même de la démocratie représentative. Les propositions évoquées dans ce rapport interrogent. Soumettre les créateurs de contenus ou de podcasts au contrôle de l’Arcom (contrôlée par l’écosystème socialiste), mettre en place des mécanismes permettant de signaler des contenus viraux en vue d’une suspension de comptes ou d’une limitation algorithmique, favoriser des médias d’État (dont on connaît l’inclinaison en faveur de la gauche, parfois radicale) sur les plateformes vidéo, ou encore créer une catégorie de contenus considérés comme des « zones grises », c’est ouvrir la voie à une appréciation administrative de ce qui serait acceptable ou non dans le débat politique. De nombreux chercheurs rappellent pourtant que la viralité d’un contenu ne se confond pas avec son effet sur le vote. Les comportements électoraux répondent à des déterminants multiples (sociaux, économiques, culturels ou familiaux) et les effets directs des réseaux sociaux sur un changement de vote demeurent largement débattus dans la littérature scientifique. La liberté d’expression protège les opinions qui dérangent autant que celles qui confortent le pouvoir. Elle protège aussi le droit de diffuser des analyses, des interprétations et des critiques, même lorsqu’elles sont controversées. Dans un État de droit, ce n’est pas à une autorité administrative de désigner en amont quelles opinions seraient susceptibles d’altérer la sincérité du scrutin. La meilleure réponse à une information contestable n’est pas la censure préventive, mais le pluralisme, la contradiction et le débat contradictoire. Une démocratie solide repose sur des citoyens capables de confronter des arguments, non sur un État chargé de filtrer les opinions qu’il juge trop influentes ou néfastes. Enfin, si l’on voulait vraiment aborder la question des ingérences intérieures, deux exemples marquants me viennent en mémoire, bien évidemment absents du rapport : la formidable campagne de unes de presse promotionnelles dont a bénéficié Emmanuel Macron en 2017 et la diffusion, par le service public, du film écologiste Home, 48 heures avant le scrutin des élections européennes de 2009. Mais, évidemment, il y aura toujours les bonnes et les mauvaises « ingérences intérieures »… Et l’on sait à quel point la macronie agonisante, la presse officielle ou l’État socialiste sauront utiliser à leur profit ce concept totalitaire s’il venait à passer du stade de folie sénatoriale à celui de loi de la République. PS : il est utile de se pencher sur l’orientation politique et les financements de l’étude de « Science Feedback » sur laquelle se fonde ce rapport. Un procès en ingérence peut cacher une véritable ingérence.

Sarah Knafo: Voulons-nous vivre dans une société...

Voulons-nous vivre dans une société qui apprend aux hommes que certaines vies ne valent pas d'être vécues ? Que devient notre "liberté de choisir" quand, toute notre vie, la société nous répète que nous deviendrons un poids pour nos proches et pour les autres, que nous vivrons dans "l'indignité", au lieu de "mourir dans la dignité", si un jour nous sommes malades ou handicapés ? La volonté d'un malade dépend aussi de la considération que la société lui porte. Elle sera plus forte dans une société qui l'accepte et qui fait tout pour le soigner, que dans une société qui autorise, organise et subventionne son suicide. Nous entrons dans une période où la médecine, portée par l'IA, va faire reculer des maladies qu'on disait sans espoir. Et c'est ce moment que la France choisit pour légiférer sur la mort. Nous choisirons toujours la vie, le progrès scientifique et la dignité.

Matthieu Valet: Après la défaite des Bleus...

Après la défaite des Bleus face à l’Espagne, Lucas Digne est la cible d’un déferlement de commentaires racistes sur les réseaux sociaux, les gens sont dingues. Le racisme est un poison, quelle que soit la couleur de peau de la victime. Il n’y a pas de bon ou de mauvais racisme ! Je vais signaler ces propos au procureur de la République. Face au racisme, notre main ne doit jamais trembler. J’espère que SOS Racisme aura la même indignation et défendra Lucas Digne avec la même détermination. Le silence serait une honte absolue. Soutien à ce prodige de l’équipe de France.

Martial Bild: À quelques mois de l'élection...

À quelques mois de l'élection présidentielle le rapport présenté au Sénat par Laurent Lafon et Agnès Evren ne se contente plus de vouloir lutter contre les ingérences étrangères. Il introduit une nouvelle notion : l'« ingérence intérieure ». Un glissement d'une gravité exceptionnelle. Faute de convaincre les Français, le Bloc central et les derniers héritiers de la Macronie semblent désormais préférer jeter la suspicion sur tous ceux qui contestent leur politique. Demain, les médias indépendants, les associations, les intellectuels, les lanceurs d'alerte ou les opposants pourront être soupçonnés d'« influencer » le débat public. Pourtant, dans une démocratie, convaincre par les idées n'est pas un crime : c'est une liberté fondamentale. Sous prétexte de lutter contre la désinformation, le risque est de voir s'installer une surveillance idéologique qui fragilise le pluralisme et la liberté d'expression. Allons-nous les laisser faire ? Vont-ils réussir ce coup de force ? Plus que jamais, TVLibertés et beaucoup d'autres sont en première ligne. Si une chaîne comme TVLibertés dérange, c'est précisément parce qu'elle offre une information différente et libre à des millions de Français.
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