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Guillaume Herblot: Face aux énormes incendies...

Face aux énormes incendies qui ravagent actuellement la Gironde 4 800 hectares déjà réduits en cendres, près de 20 000 personnes évacuées en catastrophe, des maisons qui brûlent à Lège-Cap-Ferret, des pompiers qui se battent jour et nuit dans des conditions infernales on peut vraiment, sincèrement, remercier Gabriel Attal. Deux Canadair supplémentaires devaient être commandés dès 2024. Ils auraient dû être livrés bien plus tôt, comme le prévoyait le calendrier initial et la grande promesse de renouvellement de la flotte après les mégafeux de 2022. Quatre appareils étaient prévus. Quatre. Mais en février 2024, alors qu’il était encore Premier ministre, Gabriel Attal a signé un joli petit décret d’annulation de crédits. 53 millions d’euros purement et simplement rayés du budget de la Sécurité civile. Résultat ? Deux Canadair en moins. Deux bombardiers d’eau qui n’existeront pas pendant des années. On nous répète depuis toujours que « gouverner, c’est prévoir ». Visiblement, certains ont oublié la seconde partie de la phrase. Merci pour cette anticipation géniale. Merci d’avoir jugé que les économies budgétaires étaient plus urgentes que de renforcer les moyens de lutte contre les feux de forêt, alors même que tout le monde savait déjà que les étés allaient devenir de plus en plus catastrophiques. Aujourd’hui, pendant que le massif des Landes de Gascogne part en fumée, pendant que les habitants fuient leurs maisons, pendant que les pompiers risquent leur vie avec une flotte vieillissante et saturée, on peut se consoler en se disant que les deux appareils « oubliés » arriveront… en 2032 ou 2033. Dans six ou sept ans. Parfait. Juste à temps pour les mégafeux de la décennie suivante. On n’est vraiment jamais déçus avec cette capacité exceptionnelle à toujours avoir un coup de retard. Encore une fois, bravo pour la gestion de crise anticipée. C’est du grand art. #Gironde #Incendies #Canadair #Attal

Marquis de Dreslincourt: Procès C.Owens...

Procès C.Owens. Selon les déclarations officielles, le couple Macron paie les frais de la procédure avec ses deniers personnels. L’Élysée a qualifié l’affaire de « sujet privé » et a indiqué qu’il n’y a pas de financement public ni de protection fonctionnelle. Fake ? Avocats : Ils ont mandaté le cabinet américain Clare Locke ( hors de prix) Barbouzes: Nardello & Co. (basé à Manhattan, New York), une firme spécialisée dans les enquêtes privées de haut niveau (souvent pour des affaires judiciaires, corporate ou de réputation). ( hors de prix) Pour enquêter sur la vie de C.Owens. Coût : avocat + barbouzes =plusieurs millions de dollars. ( estimation Grok-Presse) Qui règle la facture ? Les Français, une puissance étrangère ? Compte offshore ? Car officiellement les Macron ne disposent pas d'une telle somme !

Myriam Palomba: Ils peuvent nous confiner...

Ils peuvent nous confiner, nous vacciner de force, nous interdire de manger debout, nous ficher comme des bêtes sur les RS, car comme le dit Aurore Berger, « tout ce qui se passe dans les maisons regarde l’Etat! ». En revanche opacité totale, sur leurs avantages, leurs tests anti drogue, leurs notes de frais, leurs beuveries avec l’argent du contribuable ! Et on nous parle de DÉMOCRATIE ! 🤮

Eric Zemmour: La loi Attal-Macron sur l'interdiction...

La loi Attal-Macron sur l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, votée par les macronistes, le PS, LR avec l’abstention du RN, est le doigt dans l'engrenage de la surveillance générale. Évidemment, pour vérifier que chaque utilisateur a plus de 15 ans, c’est VOTRE carte d’identité qu’on vous demandera. Tout le monde sera fliqué au nom de la protection de l’enfance. Quand l'État veut exercer le rôle des parents à la place des parents, c'est la fin des libertés.

Matthieu Valet: Quand nos agriculteurs criaient...

Quand nos agriculteurs criaient leur détresse, le gouvernement leur envoyait les Centaures et l’artillerie lourde. Aujourd’hui, ces mêmes agriculteurs prennent leurs tracteurs pour aller soutenir nos soldats du feu face aux incendies qui ravagent la France. Voilà toute la différence. Eux ne comptent ni leurs heures, ni leurs efforts. Ils nous nourrissent toute l’année et, quand le pays brûle, ils sont encore là. Alors qu’ils traversent une crise terrible, qu’un agriculteur se suicide tous les trois jours, ils continuent de servir, de protéger leur terre et d’aider les autres. Cette France-là force le respect. La France des gens simples, des travailleurs, de ceux qui ne demandent rien, mais qui répondent toujours présents quand la Nation en a besoin. Le témoignage bouleversant de ce sapeur-pompier nous rappelle une chose : nos agriculteurs sont bien plus que des producteurs. Ce sont des piliers de notre pays. Respect à nos paysans. Respect à nos soldats du feu.

Fleur Morel: Macron s'inquiète qu'un fou arrive...

Macron s'inquiète qu'un fou arrive à l'Élysée. Amusant, venant d'un mégalomane narcissique, isolé, qui bafouille et se gratte les mains. La came isole, c'est bien connu. Et la solitude, ça rend fou. Peut-être qu'il se regarde dans le miroir et qu'il voit son successeur. Ce serait la seule explication logique. Mais il est trop tard. Pour lui. Pour nous. Pour le pays. La caméra est allumée. Et le masque est tombé. La France voit. Et la France jugera.

Eric Coquerel: La loi sur l'organisation du sport...

🔴🔥La loi sur l'organisation du sport, issue de la CMP, a été adoptée. Malgré des imperfections évidentes et une dérive sécuritaire qui contamine jusqu'à ce genre de texte, on peut toutefois noter des avancées : pour les fédérations, pour les droits des supporters, pour les collectivités territoriales, pour les prérogatives de la DNCG. Je retiens notamment qu'il est désormais écrit dans le code du sport que la multipropriété est un problème et qu’elle doit être examinée dans ce sens lors de l’achat d’un club : c'est un changement de logique qui dégage l'horizon, je continuerai à lutter dans ce sens pour une réelle interdiction, telle que je l'ai défendue.

Marine Le Pen: Les images terribles des incendies...

Les images terribles des incendies qui ravagent la Gironde et les Landes saisissent d’effroi tous les Français. Aux victimes, aux familles prises dans l’angoisse de l’évacuation et écrasées par la douleur de la perte de leurs biens, j’adresse un message de soutien, de réconfort et de solidarité. Aux sapeurs-pompiers, aux forces de sécurité civile qui luttent sans relâche et avec une abnégation exceptionnelle contre la propagation des feux, je tiens à apporter ma pleine et entière reconnaissance. Une fois encore, ils forcent l’admiration de la nation.

Joan Larroumec: Le plus grand marronnier...

Le plus grand marronnier de la lutte culturelle semble revenir en force. Je ne parle pas de si on peut dire chocolatine ou pain au chocolat mais bien de si on peut demander à ses invités de se déchausser chez soi. Ce qui semble être ignoré par beaucoup, c’est la perspective historique : il n'y a jamais eu de tradition univoque en France et en Europe de garder ses chaussures à l'intérieur. Bien au contraire. - Dès la Bible, l'hospitalité consiste à permettre aux invités de se laver les pieds avant de rentrer chez soi. - Dans la Rome antique, on retire ses chaussures et l'on porte chez soi des chaussons, les soleae. - Au Moyen Âge, les paysans portent des pantoufles à l'intérieur de leurs sabots, et retirent les sabots pour ne garder que les pantoufles à l'intérieur. - À la Renaissance, les Nobles portent des chaussons chez eux lorsqu'ils ne sont pas dans les pièces de réception. - jusqu’au XXe siècle, le pape a des mules à l'extérieur et des chaussons à l'intérieur. L’apogée de la conservation des chaussures en intérieur date du XXème siècle et de l’avènement de la classe moyenne, qui accueille chez elle sans avoir de salles réservées à la réception. À partir de ce moment là, certains considèrent que tout l'appartement est privé, et que dans un esprit avant tout de sacralité du foyer, mais aussi d'hospitalité et d'hygiène, chacun doit se déchausser, d'autres considèrent à l'inverse que tout l'appartement devient de facto une zone de réception publique. Tout cela avec de fortes disparités régionales. Il est donc faux de prétendre qu’il y aurait une tradition française de conserver ses chaussures en intérieur, tout comme il serait faux de dire qu’inviter ses invités à se déchausser est une norme universelle ou courante. Dans des pays comme la France, les États-Unis ou la Grande-Bretagne, il n'y a pas de pratique unifiée, et il convient donc d'y demander à l'hôte ce qu'il préfère.

François Bousquet: Il y a incontestablement un avant...

Il y a incontestablement un avant et un après Crépol, même si ce basculement reste à ce stade médiatique. Jusque-là, quantité de victimes hésitaient à raconter ce qu’elles avaient vécu. Elles redoutaient moins l’agression elle-même que le procès d’intention qui suivrait : être soupçonnées de racisme, renvoyées à l’extrême droite, etc., suivant le mécanisme bien rodé de l’inversion accusatoire. C’est ce qui m’a frappé tout au long de mon travail d’enquête : la difficulté des victimes à prononcer l’expression même de « racisme antiblanc ». Car ce qu’il faut bien comprendre, c’est que le racisme antiblanc n’a pas seulement été invisibilisé, il a été aussi frappé d’illégitimité. De ce point de vue, la mort de Thomas a libéré la parole. L’expression est d’ailleurs révélatrice : si la parole se libère, c’est bien qu’elle était auparavant muselée.

Alexandre Jardin: À LIRE : L’ENGRENAGE...

À LIRE : L’ENGRENAGE - papier profond de @Benedetti65 dans @LanouvelleRP qui, à mots pesés, alerte la nation sur la dérive illibérale - désormais assumée sans pudeur - de la fin de l’ère Macron. « sous couvert de protection de nos enfants, l’État macroniste en fin de règne ne renonce pas à décliner un agenda dont les intentions sont à peine dissimulées. Un récent rapport sénatorial consacré aux “ zones grises de l’information “ et porté de manière tripartite par les socialistes, les centristes ainsi que les LR en a offert une énième illustration en proposant un encadrement resserré de la production des contenus, une forme de certification étatique des processus d’information, et appelant à une lutte contre les “ ingérences intérieures “, notion aussi volontairement floue que quasi inquisitoriale »
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