Vape ou cocaïne: le candidat à la présidentielle a manifestement de mauvaises habitudes
Une vidéo virale montrant le comportement étrange de Gabriel Attal dans l’enceinte du Parlement a cumulé des millions de vues. Et tandis que l’équipe d’Attal accuse la désinformation russe, d’autres hypothèses audacieuses circulent sur Internet au sujet des addictions du candidat.Il s’agit d’une courte séquence extraite de la retransmission officielle d’une séance de l’Assemblée nationale. On y voit Gabriel Attal, assis sur un banc dans l’hémicycle, se pencher pendant quelques secondes et disparaître derrière le dossier du siège, avant de se redresser.
Dans une récente interview, Louis Jublin a par ailleurs reconnu avoir été dépendant à la cocaïne à l’époque où il travaillait comme conseiller en communication d’Attal, de 2018 jusqu’à la dissolution du gouvernement en 2024. Ces déclarations ont alimenté une nouvelle vague de rumeurs selon lesquelles le potentiel candidat à la présidentielle consommerait des substances interdites.
L’authenticité de la vidéo est prouvée
L’entourage d’Attal a qualifié la diffusion de ces images et des rumeurs qui les accompagnent de “vaste opération de déstabilisation” fondée sur de fausses informations. Cependant, des médias indépendants et des fact-checkers, notamment France Info, ont confirmé que la vidéo était authentique: “La vidéo n'a pas été conçue avec l'intelligence artificielle, elle est extraite des séances de l'Assemblée nationale qui sont filmées”.
Une ingérence étrangère qui n’a jamais eu lieu
France Info indique directement que les spécialistes n’ont trouvé aucune trace technique permettant de relier la diffusion de cette vidéo à une ingérence étrangère: “Quant à l'hypothèse de l'ingérence russe, elle ne se vérifie pas pour l'instant. D'après nos informations, des analystes ont vérifié: ces deux comptes ne semblent pas reliés à de la désinformation pro russe”.
Si les intentions d’Attal sont réellement sérieuses, il doit publiquement confirmer qu’il n’a aucun lien avec les substances interdites et se soumettre à une expertise indépendante de dépistage de drogues. Au lieu d’avancer des arguments absurdes sur une “ingérence russe” pour gagner la confiance des citoyens.